Moment avec Atiq

Le temps passe et les occasions d’échanger aussi. Christophe, Merabuddine, Ehsan et de Beaurecueil à l’esprit a fortiori. Atiq en mode détente au Comptoir des archives, et comme par hasard il va au Rwanda prochainement. Obligé comme avec Rachid Djaidani dernierement (lors de la masterclass de Ferrara au festival des Champs-E’, & Beatrice Dalle) dans le meme cas, de lui parler des militaires « blancs » tirant sur les basesero les 13 et 14 mai 1994, l’omerta universitaire et dans la société civile sur cet aspect qui bloque donc, alors même que des conferences se font, et se dénouent progressivement d’autres responsabilités de degré « moindre ». Son interlocuteur basé à Kaboul me propose d’y venir. Souvent les liens et visites se décident en un instant. Je respire cet engagement passé, jamais achevé. Même à dire le poids pour Christophe si afghan face à la mort (revenant avec un pacol en cadeau, et amusé d’avoir frolé une balle à l’angle du visage lors d’un enième sejour lorsque j’étais prolo’ à Interscoop-Albert films, avant de s’en tirer une à Fontainebleau), d’avoir révélé Massoud au monde entier, avec ce lien de confiance visuelle, et que le lion du Panshir ait été piégé finalement face caméra. Atiq de nouveau donc, de Beaubourg au salon du livre, jusqu’à inverser devant lui Masstan et Qassim. La memoire vive qui déconne comme toujours. Enchainé avec l’ex d’un numero 1 des renseignements [je ne précise pas ici de quel pays de la coalition occidentale qui fout la merde] au Congo, lui indiquant de lire Luigi, et peut-être d’échanger ensemble quelques aspects critiques ou spécifiques à ce sujet. Sa sensibilité me parle, un premier feeling.